LA VALLOUISE
Du Clot Saint Joseph au Moulin Papillon
Durée : 7 heures
Dénivelée + : 960 m
Difficulté : randonnée facile
Carte IGN :TOP 25, 3436 ET MEIJE PELVOUX
TOP 25, 3437 ET ORCIERES MERLETTE
Départ : Hameau Le Sarret - commune de Pelvoux
Une randonnée itinérante qui vous permettra de passer de la Vallouise à la vallée du Fournel. Elle vous conduira du Clot Saint Joseph au gîte Le Moulin Papillon en traversant des bois de pins et de mélèzes.
La dénivelée n’est pas très importante mais la route est assez longue.
Du Clot Saint Joseph descendre dans le hameau vers le sud et prendre la rue à droite avant le pont de la Juliane ; traverser la route départementale et s’engager sur un chemin descendant vers le torrent du Gyr. En bas du chemin ne pas traverser le pont des Gorges mais s’engager à gauche sur un bon chemin en rive gauche du torrent. Suivre le torrent jusqu’au village de Vallouise.
En arrivant à Vallouise traverser le Gyr par le pont qui entre dans le village, puis à la place de l’Eglise prendre la rue la plus à gauche qui descend en bas du village. Sortir du village en suivant la direction du pont de Gérendoine. Juste après le pont prendre un chemin sur la gauche qui traverse la plaine et qui ramène aux abords du torrent. Suivre le torrent par un chemin en rive droite jusqu’au lieu dit Le Rif aux portes du village des Vigneaux. On traverse successivement des bois, une large prairie puis le camping du Couroumba.
Arrivé au pont du Rif traverser la route qui monte à Puy Saint Vincent et rester sur la rive droite du torrent pendant encore 75 m. S’engager sur un chemin à droite qui monte en direction du col de la Pousterle. Suivre ce chemin jusqu’à rencontrer une large piste (cote 1330 m). S’engager sur la piste à gauche. Passer devant les ruines du Sapet (cote 1408 m) puis après plusieurs lacets arrivé à un plat prendre le premier chemin bien marqué sur la gauche (cote 1800 m). Ce chemin mène au lac des Charbonnières où l’on rejoint une piste plus large. Prendre à gauche (Est) et poursuivre jusqu’à l’embranchement sur la gauche d’un chemin un peu moins marqué.
On se trouve la en dessous du sommet des Têtes ; même si le sommet n’est pas sur l’itinéraire son ascension (une cinquantaine de mètres) vaut la peine pour la vue panoramique à 360° : A l’Ouest le vallon du Fournel, le Pelvoux, au Nord la vallée de la Durance jusqu’ à Briançon et Montgenèvre, au Sud le Queyras et Risoul.
Revenir à l’embranchement délaissé avant l’ascension des Têtes et entamer la descente au Sud (branche de droite). Le chemin moins marqué descend en lacets dans le ravin du torrent de l’Eychaillon jusqu’à la route à proximité du site des mines d’argent. La route traverse les hameaux de la Bourgeat, des Grolières, des Violins pour mener au torrent du Fournel. Emprunter le pont et descendre le long du torrent en rive droite pour rejoindre le Moulin Papillon en 250 m.
Du patrimoine industriel de l’Argentière :
Les mines de galène argentifère du vallon du Fournel (dont l’Argentière tire son toponyme), furent exploitées au Moyen Age dès le Xe siècle et furent la propriété des évêques d’Embrun puis des Dauphins. Elles furent exploitées avec plus ou moins de succès jusqu’au XVe siècle puis tombèrent dans l’oubli.
Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour qu’elles intéressent à nouveau des exploitants industriels qui employèrent jusqu’à 500 ouvriers. Les filons accessibles étant épuisés, la mine ferma définitivement en 1908.
L’abandon de la mine aux crus du torrent a conduit à l’ensevelissement des galeries et le pillage des installations a fini par effacer la mine du paysage.
Depuis les années 1990, une équipe d’archéologues a mis au jour une vingtaine de km de galeries, des restes de bâtiments et de machineries et ont pu ainsi retracer l’histoire de la mine.
(Source des informations www.Vallouimages.com)
Aujourd’hui celle-ci se visite en compagnie d’un guide-archéologue et cette visite est vivement recommandée. (Prendre rendez-vous dans les OT du pays des Ecrins)
Mises en garde :
- Consultez la météo locale et ne partez que si le temps le permet.
- Emportez toujours dans votre sac de quoi vous couvrir contre le froid et la pluie qui peuvent arriver très vite en montagne. Ayez aussi de quoi vous restaurer et de l’eau en quantité suffisante, notamment pour les enfants qui se déshydratent plus rapidement que les adultes. Ne buvez pas l’eau des torrents qui est souvent polluée par les animaux.
- Prévenez votre hôte de votre itinéraire et de votre heure prévue de retour. Sachant que le risque zéro n’existe pas plus en montagne qu’ailleurs, munissez-vous d’un téléphone portable et notez le numéro de secours : 112.
- Sachez renoncer à la poursuite de la randonnée si le temps menace, si un participant n’a pas la capacité à continuer ou si l’itinéraire emprunté vous paraît douteux ou trop difficile.
- Enfin la montagne est un milieu naturel, changeant et difficilement contrôlable. Les informations fournies sont indicatives et ne sauraient engager la responsabilité de l’auteur de ce topo dans l'hypothèse où les utilisateurs de ces informations n'observeraient pas les règles de prudence que la montagne impose. Soyez prudent et responsable de vos actes et décisions.
Quelques règles pour respecter la montagne :
-
Ne prélevez pas de fleurs mais rapportez en plutôt des photos. En particulier certaines espèces protégées ont du mal à subsister.
-
Ne coupez pas les sentiers, car là où l’on marche souvent la nature est dégradée.
-
Rapportez vos déchets dans votre sac pour les évacuer dans les containers adéquats
-
Ne cherchez pas à approcher les animaux afin de préserver leur tranquillité. Ils risqueraient de fuir les zones très visitées. Préférer les jumelles pour les observer.
-
Ne donner pas à manger aux animaux, et en particulier aux marmottes que les friandises rendent malades.







